Fonction par fonction
Plateforme pour lieux de réception — toutes les fonctions de la page d’événement
La page d’événement d’un lieu de réception se compose de 17 types de sections, que vous activez et désactivez une par une. Le même éditeur sert pour une journée portes ouvertes (JPO), un salon du mariage et une soirée découverte. Chaque fonction est reprise ci-dessous, séparément : ce qu’elle fait, ce qui est actif dès le départ, et ce qui n’existe pas encore.
Mis à jour :
De quoi se compose une page d’événement ?
Une page d’événement se compose de 17 types de sections — du Hero et du programme au plan de salle, au Passeport et à la galerie en direct — que vous activez une par une.
- Hero
- L’en-tête : nom, date, lieu, compte à rebours et bouton d’inscription ; photo, carrousel ou film.
- À propos et Texte libre
- Deux blocs de texte pour vos propres mots ; le texte libre peut se répéter.
- Programme
- Heure, titre, description, lieu — en frise, en cartes ou en liste.
- Prestataires
- Des fiches avec logo, catégorie, description et liens ; chacune ouvre un profil.
- Galerie
- Vos photos en mosaïque, en grille ou en bande, avec agrandissement plein écran.
- Galerie en direct
- La section où les visiteurs déposent leurs photos depuis leur téléphone, pendant la journée.
- Menu (l’expérience culinaire)
- Une carte de dégustation : des catégories avec icône, des plats avec mentions alimentaires.
- Offre
- Vos formules : nom, description, un prix « à partir de » et ce qui est compris.
- Inscription et Vérifier une date
- Deux formulaires : réserver sa place, et demander si une date de mariage est libre.
- FAQ, Plan d’accès et Contact
- Les réponses, la carte, et des personnes nommées plutôt qu’un standard.
- Plan de salle et Passeport de l’événement
- Les stands sur votre propre plan, et des QR codes répartis dans le domaine.
- IA — Imaginez votre mariage
- La photo de votre salle revient décorée dans le style choisi par le couple.
Un nouvel événement démarre avec cinq sections déjà en place — Hero, À propos, Programme, Prestataires et Inscription. Le reste s’ajoute quand vous en avez besoin.

Comment créer la page de sa journée portes ouvertes sans développeur ?
Vous créez la page dans un éditeur à quatre onglets — Contenu, Prestataires, Apparence, Paramètres — avec l’aperçu en direct juste à côté, et chaque section s’enregistre toute seule pendant que vous écrivez.
Les sections se réordonnent en les glissant, se désactivent sans être supprimées et se renomment avec vos mots : appelez vos prestataires « Partenaires » et ce mot apparaît dans la barre de navigation comme au-dessus de la section elle-même. Le texte s’écrit comme dans un traitement de texte, et les couleurs viennent du thème : il est impossible de composer quelque chose d’illisible, même à 23 h la veille du jour J.
L’enregistrement se déclenche environ 0,7 seconde après que vous avez cessé de taper, section par section. L’indicateur passe au rouge sur le seul élément qui a échoué, si bien que vous ne découvrez pas un paragraphe perdu une heure plus tard. L’aperçu placé à côté bascule entre la largeur d’un ordinateur et celle d’un téléphone, et passe en plein écran sur téléphone — ce qui compte, puisque c’est là que les couples liront la page. Les trois autres guides expliquent quoi mettre dedans : notre guide de la journée portes ouvertes pour le déroulé et le budget, celui du salon du mariage pour les stands et les exposants, celui du marketing d’un lieu de réception pour l’origine des demandes.

Comment recueillir les inscriptions à une journée portes ouvertes en ligne ?
Le formulaire d’inscription demande les prénoms du couple et un e-mail, en option la date du mariage, le nombre d’invités et le téléphone, et exige une case de consentement dédiée pour être recontacté par le lieu.
La date du mariage est la seule question facultative posée par défaut. Le nombre d’invités et le téléphone, vous les ajoutez vous-même si vous les voulez, et le message reste facultatif. Vous pouvez aussi limiter le nombre de places, pour la salle dont vous préférez ne pas dépasser la capacité.
Le consentement est un champ obligatoire à part, qui porte le nom de votre établissement dans son libellé plutôt que d’être enfoui dans des conditions générales que personne n’ouvre. En France, la CNIL demande un consentement libre, spécifique, éclairé et univoque, obtenu par une case à cocher dédiée et jamais pré-cochée : une case déjà cochée sur un formulaire de portes ouvertes est illicite. Chaque inscription arrive ensuite dans le tableau Inscriptions, avec les colonnes Couple, E-mail, Téléphone, Date du mariage, Invités et Reçu le.

Comment vérifier en ligne si une date de mariage est encore libre ?
Le couple choisit sa date de mariage, laisse ses prénoms et un e-mail, et la demande arrive dans l’onglet Demandes de disponibilité avec la date demandée comme colonne à part, et non comme une phrase dans un message.
« Le samedi 11 septembre 2027 est-il encore libre ? » est la première question de chaque appel, et la dernière chose qu’un formulaire de contact sait traiter. En France, 82 % des mariages ont lieu un samedi et 68 % entre mai et septembre (INSEE, Focus n° 225 et n° 321) : votre année tient sur quelques dizaines de samedis, et c’est sur eux que porte chaque demande. Les couples préparent leur mariage 12 à 18 mois à l’avance, sollicitent six lieux et n’en visitent que deux (Mariages.net, Rapport 2026 sur le secteur nuptial) : la question de la date est le moment où l’on passe de six à deux.
La différence est dans la forme de la donnée. Un formulaire de contact produit un paragraphe de prose dont il faut extraire la date à la main. Ici, la date demandée est une colonne : vous la triez, vous voyez combien de couples visent le même samedi, et vous savez à qui répondre en premier — puis à qui proposer de poser une option, et pour combien de temps. Weezevent, Billetweb ou HelloAsso n’ont pas cette notion : ces outils connaissent la date de l’événement, pas la date sur laquelle le visiteur vous interroge.

Comment donner une page à chacun de ses prestataires partenaires ?
Vous invitez un prestataire par e-mail ; il se connecte et ne modifie que sa propre fiche — description, liens, logo et jusqu’à huit photos — et imprime lui-même le QR code de son stand.
Une fiche prestataire porte un logo, une catégorie, une description, un site web, Instagram, Facebook, un téléphone et un e-mail, et ouvre un profil complet avec le portfolio derrière. Quatorze catégories sont proposées — photographe, vidéaste, fleuriste, décoration, robes de mariée, coiffure, maquillage, pâtisserie et wedding cake, musique live, DJ, danse, wedding planner, traiteur, transport — mais le champ reste libre, donc vous écrivez la vôtre. Si vous travaillez avec des traiteurs référencés, chacun a sa fiche ; si vous assurez vous-même la restauration, la catégorie disparaît de la liste.
Un prestataire n’obtient aucun rôle dans le compte du lieu. Il voit et modifie sa ligne, rien d’autre : c’est toute la différence avec le fait d’inviter un collaborateur dans un créateur de site. Cela fait trente fiches que vous n’avez pas eu à écrire, et trente entreprises qui ont une raison de parler de votre journée à leurs propres couples.

Comment publier le programme de ses portes ouvertes heure par heure ?
Vous saisissez le déroulé une seule fois — heure, titre, description, lieu — et le jour J ce même programme devient une barre « En ce moment / Ensuite » en haut de la page.
Le programme se présente en trois mises en page : une frise, des cartes ou une simple liste. Chaque point est une heure, un titre, une description et un endroit — la dégustation du traiteur à 14 h 30 dans l’orangerie, la démonstration d’ouverture de bal sur la piste, une cérémonie laïque montée sous les arbres à 16 h, un vin d’honneur reconstitué à 17 h dans la cour. C’est la question la plus posée avant une journée portes ouvertes : la publier une fois vaut mieux que d’y répondre trente fois par téléphone.
La barre de programme en direct est la seule fonction active dès le départ, et la seule qu’il faut désactiver volontairement. Elle n’apparaît que le jour de l’événement, montre le point en cours et le suivant, et gère un déroulé qui passe minuit. Les heures ne se saisissent jamais deux fois : c’est le programme que vous avez déjà écrit qui pilote la barre.

Quels QR codes imprimer pour une journée portes ouvertes ?
Une seule planche à imprimer porte quatre sortes de QR codes pour une journée portes ouvertes : la page de l’événement, l’espace réservé, le stand de chaque prestataire et chaque étape du Passeport.
- Le QR code de la page
- Pour les invitations, l’affiche et la vitrine du lieu lui-même.
- Le QR code de l’espace réservé
- Il ouvre l’espace dès qu’il est scanné, sans aucun chiffre à saisir.
- Un QR code par stand
- Il ouvre la fiche du prestataire et compte les scans de son stand.
- Un QR code par étape du Passeport
- Un par expérience ; la série complète révèle le code de récompense du lieu.
- Toujours dans votre langue
- Chaque adresse porte la langue de l’événement : une page écrite en français ne s’ouvre pas en anglais.
- Une seule planche à imprimer
- Tous les codes sur une page, chacun téléchargeable aussi en SVG.
- Changer l’adresse vous prévient
- L’éditeur dit clairement que les codes déjà imprimés cesseront de fonctionner.
La planche de QR codes n’est visible que du propriétaire et de l’administrateur. Vous imprimez une fois, vous découpez, vous posez : c’est toute la partie physique du jour J, fabriquée à partir de la page que vous avez déjà. Les couples scannent avec l’appareil photo de leur téléphone, sans rien installer.
Comment protéger une partie de la page par un code d’accès ?
Vous choisissez un code d’accès de quatre à huit chiffres, et les sections marquées Restreinte ne sont pas envoyées au navigateur tant que le code n’a pas été saisi ; changer le code révoque tous les accès déjà accordés.
Une section restreinte n’est ni masquée en CSS ni recouverte d’un voile : elle n’existe pas dans le code de la page tant que le visiteur n’a pas donné le code d’accès. C’est la différence entre un contenu que vous vendez et un contenu que n’importe qui lit dans le source : la galerie d’après l’événement, le prix d’une formule ou la visualisation IA restent derrière la porte.
Le cookie d’accès est signé avec l’événement et le code du moment, ensemble. Changez quatre chiffres le lendemain matin et tous les accès délivrés jusque-là tombent, sans aucune liste à nettoyer. L’espace peut porter votre propre nom, qui apparaît alors au-dessus de la section et sur la carte imprimée du code. Tant que vous n’avez pas défini de code, il n’y a pas d’espace réservé du tout.
Comment fonctionne le plan de salle interactif ?
Vous importez votre propre plan de la salle et vous y faites glisser les stands ; le visiteur touche un stand sur son téléphone et obtient la fiche du prestataire qui s’y trouve.
Le plan de salle est le vôtre — un plan d’architecte, un croquis ou la photo d’un croquis. Dans l’éditeur, vous déposez des points dessus et vous attachez à chacun une entreprise de votre liste de prestataires. Les positions sont enregistrées en pourcentages, donc le plan se comporte de la même façon sur un téléphone et sur un grand écran, sans que vous ayez à le refaire.
La photo d’un plan posée dans une galerie ne se touche pas, et un PDF listant les stands n’est pas une page. À trente stands, c’est la différence entre un public qui circule et un public qui repart au bout d’une heure. L’exposant y tient aussi : quand un emplacement se paie au mètre carré — 220 € le m² pour un emplacement nu au Salon du Mariage de Lille des 7 et 8 novembre 2026 — savoir où l’on sera placé fait partie de ce que l’on achète. Le plan de salle est désactivé par défaut : vous l’ajoutez quand l’événement a des stands, c’est-à-dire le plus souvent pour un salon du mariage.
À quoi sert le Passeport de l’événement ?
Le Passeport de l’événement est une série d’étapes signalées par un QR code dans le domaine : les visiteurs les scannent au fil de leur visite, et la série complète révèle un code de récompense que le lieu rédige lui-même.
Les étapes, vous les inventez : la dégustation en cuisine, la table sucrée, la suite nuptiale, le jardin clos, le chai. Chacune a son icône dessinée à la main et son QR code sur la feuille à imprimer. Le travail du Passeport est de faire circuler les gens dans tout le domaine au lieu de les laisser s’agglutiner autour du bar, et de les emmener jusqu’aux endroits qu’ils n’auraient pas trouvés seuls.
La progression vit dans le navigateur du visiteur. Pas de compte, pas de connexion, aucun profil de visiteur chez nous : la seule chose qui remonte au lieu est le nombre de passeports complétés. La récompense est un texte que vous écrivez — un code de remise, un bon pour une dégustation, ce qui a du sens dans vos formules.

Qui dépose les photos dans la galerie en direct ?
Ce sont les visiteurs qui déposent les photos de la galerie en direct, depuis leur téléphone et pendant la journée ; chacun peut supprimer les siennes, et le lieu peut supprimer n’importe laquelle.
La galerie en direct est la seule section dans laquelle les visiteurs écrivent. Une photo arrive dans votre espace de stockage privé, et non sur le hashtag de quelqu’un d’autre, puis s’affiche sur la page en quelques secondes : la galerie se rafraîchit toutes les 25 secondes tant que quelqu’un la garde ouverte. Elle contient jusqu’à 500 photos par événement et 30 par téléphone.
Ce qui vous reste ensuite, c’est un dossier de vraies photos d’une salle pleine, prises et données volontairement par les gens qui s’y trouvaient. Les lieux de réception en ont rarement, parce qu’un photographe se réserve pour un mariage, pas pour l’événement du domaine lui-même. La section est désactivée par défaut, et vous décidez si elle se place devant le code d’accès ou derrière.
Comment montrer à un couple sa décoration dans votre propre salle ?
Le couple choisit un style, des couleurs, une disposition de tables et des éléments de décor, et une photo de votre propre salle lui revient décorée pour son mariage — trois visualisations par visiteur, avec le compteur affiché.
Dix styles d’inspiration, huit accords de couleurs, cinq dispositions de tables et dix éléments de décor sont proposés, plus un champ libre où le couple écrit ses propres mots. La base, ce sont une ou deux photos de votre salle, choisies par le propriétaire ou l’administrateur : pas une banque d’images, pas l’intérieur de quelqu’un d’autre.
Pinterest montre au couple la salle de quelqu’un d’autre. Cette section lui montre la vôtre, avec ses fenêtres, sa charpente et ses proportions. Le compteur de visualisations restantes est affiché dès le premier clic, pour que rien ne s’épuise en silence. Selon le Rapport 2026 sur le Secteur Nuptial de Mariages.net, mené auprès de 1 304 couples mariés en 2025, 5 % des couples français utilisent déjà des assistants IA pour préparer leur mariage : le couple qui dépense ses trois visualisations chez vous ne compare plus, il choisit.
Combien de thèmes existe-t-il, et jusqu’où va la personnalisation ?
La plateforme compte 12 thèmes et 12 compositions d’en-tête, choisis indépendamment l’un de l’autre — soit 144 combinaisons — plus cinq couleurs que vous pouvez redéfinir et 48 associations de polices.
- 12 thèmes
- Chacun sa palette, sa typographie, ses angles, son ornement et sa mise en page.
- 12 compositions d’en-tête
- Le thème et la composition se choisissent séparément : 144 combinaisons possibles.
- 5 couleurs à redéfinir
- Principale, accent, fond, surface et texte, sur n’importe lequel des thèmes.
- 48 associations de polices
- Huit polices de titre par six polices de texte, appariées à l’avance.
- 12 réglages de décor
- 5 textures, 6 motifs de mariage, 2 animations et 9 effets, désactivés au départ.
- L’illustration du thème
- Quatre thèmes portent un dessin pleine page fait pour eux ; facultatif.
- Votre logo et l’icône d’onglet
- Un logo dans l’en-tête et une icône de navigateur, réglés séparément.
- La photo de fond
- Six sections acceptent une photo pleine largeur, en deux intensités.
Tout cela se règle dans l’onglet Apparence, et les 12 réglages de décor — 5 textures, 6 motifs de mariage, 2 animations d’ambiance et 9 effets — s’activent un par un : ils sont tous désactivés au départ. Un château du Bordelais et un corps de ferme normand n’ont pas à se ressembler, et aucune combinaison ne peut produire une page illisible.
Comment montrer ses photos pour que le couple aille jusqu’au bout ?
La galerie fonctionne en trois mises en page — mosaïque, grille et bande — avec agrandissement plein écran, et les photos viennent de votre téléphone ou de la banque d’images gratuite intégrée à l’éditeur.
Une photo est réduite dans le navigateur avant même d’être envoyée : importer depuis le téléphone fonctionne donc au fond d’un parc, sur le réseau d’un domaine à la campagne. Chaque photo a un champ de description qui devient son texte alternatif — un seul champ pour l’accessibilité, pour la façon dont la page est lue à voix haute, et pour ce qu’un moteur de recherche comprend de l’image.
Si vous avez trois photos prises au téléphone et rien d’autre, l’éditeur contient une banque d’images gratuite. Les photos retenues sont copiées dans votre propre espace de stockage et le photographe est crédité dans le pied de page : la page publiée n’interroge donc aucun serveur extérieur. Les annuaires vous vendent la photo à part — 1001Salles facture les photos, la visite 3D ou la vidéo à partir de 120 € HT — alors qu’ici la bibliothèque appartient au lieu : une photo importée une fois est prête pour l’événement suivant.

Faut-il afficher le prix de ses formules sur la page de l’événement ?
Oui, mais sous forme de fourchette : la section Offre présente chaque formule avec un nom, une description, la liste de ce qu’elle comprend et une ligne « à partir de », indicative et jamais définitive.
C’est une décision commerciale et non technique, et la plateforme ne la prend pas à votre place. Aucune source fiable ne publie de prix de référence pour la location seule d’un lieu de réception en France : les moyennes qui circulent remontent à des pages non datées ou à des liens morts, et nous ne vous dirons donc pas quoi facturer. La mécanique, elle, est simple : une ligne « à partir de » arrête les vingt demandes qui n’auraient jamais abouti et réchauffe celles qui pouvaient aboutir. Elle protège aussi le couple, puisque 51 % des couples français dépassent leur budget, lequel s’établit en moyenne à 19 293 € (Rapport 2026 sur le Secteur Nuptial, Mariages.net) : celui qui découvre votre prix après la visite est celui qui ne rappelle pas.
Une formule porte un nom, une description écrite comme un vrai texte, une liste de ce qu’elle comprend et une ligne « à partir de ». Si vous préférez ne publier aucun prix, gardez la liste et retirez la ligne — ou marquez la section Restreinte et ne la montrez qu’aux visiteurs entrés avec le code d’accès. Deux précisions, valables en France : portez la mention HT ou TTC sur tout prix par personne, et, si la page finit par une réservation, écrivez dans le contrat lequel des deux mots s’applique — à défaut de mention contraire, les sommes versées d’avance par un particulier sont des arrhes (art. L. 214-1 du code de la consommation), et le professionnel qui se dédit en doit le double (art. 1590 du Code civil).

Où atterrissent les demandes de devis, et que contiennent-elles ?
Les demandes atterrissent sur l’écran Demandes, en trois listes : les inscriptions avec les coordonnées du couple, les demandes de disponibilité avec la date demandée, et les questions du formulaire de contact.
- Inscriptions
- Couple, e-mail, téléphone, date du mariage, nombre d’invités, message, reçu le.
- Demandes de disponibilité
- Prénoms, e-mail, message, et la date demandée dans une colonne à part.
- Questions
- Les messages du formulaire de contact, dans une liste qui leur est propre.
- La case de consentement
- Un champ obligatoire séparé, au nom de votre lieu, enregistré avec chaque demande.
- Rien ne vous prévient
- Aucune notification ne part : c’est vous qui ouvrez cet écran.
- L’export n’existe pas encore
- Ni CSV ni Excel : les demandes se lisent à l’écran, pas ailleurs.
- Propriétaire et administrateur
- Le collaborateur écrit la page et ne voit jamais cet écran.
- Des formulaires qui tiennent la journée
- Les limites sont larges, parce que 150 téléphones partagent une seule connexion.
- Demander deux fois est permis
- Un couple déjà inscrit peut encore poser une question ensuite.
Au-dessus des tableaux s’affichent huit chiffres : vues de la page, vues de l’espace réservé, scans de QR codes, inscriptions, demandes de disponibilité, questions, enregistrements de prestataires et passeports complétés. Et cette demande-là n’appartient qu’à vous : sur un annuaire, la même demande de devis peut partir chez plusieurs prestataires à la fois, parfois une dizaine.
Comment savoir combien de personnes ont vu la page de son événement ?
Huit chiffres par événement et trois par prestataire, enregistrés en totaux quotidiens, disent combien de personnes ont vu la page d’un événement — sans profil de visiteur, sans pixel de suivi et sans gestionnaire de balises.
- Vues du profil
- Combien de fois quelqu’un a ouvert la fiche de ce prestataire.
- Scans du stand
- Combien de fois le QR code posé sur son stand a été scanné.
- Enregistrements par les couples
- Combien de couples l’ont mis dans leur liste de prestataires enregistrés.
- Des totaux quotidiens, pas des traces
- Chaque chiffre est un compte par événement, par mesure et par jour.
- Ni pixel ni balise
- Pas de pixel Meta, pas de GA4, pas de Google Tag Manager.
- Le visiteur garde son état
- Prestataires enregistrés et tampons du Passeport vivent dans son navigateur.
- Trois cookies fonctionnels
- L’espace réservé, le compteur de visualisations IA, le budget d’import.
- À quoi servent ces chiffres
- Les trois chiffres d’un exposant servent à vendre son stand l’an prochain.
Les statistiques ne sont visibles que du propriétaire et de l’administrateur. Les interactions avec les prestataires forment le bilan que vous envoyez à chaque entreprise après la journée, une par une — et c’est ce qui fait la différence à la table de négociation : au Salon du Mariage de Lille des 7 et 8 novembre 2026, un stand pré-équipé se paie 233 € le m², soit environ 2 100 € pour 9 m², et l’exposant repart avec une estimation de fréquentation. Chez vous, il repart avec trois chiffres qui portent son nom.
Dans quelles langues fonctionne la page vue par les visiteurs ?
Le studio et l’interface de la page existent en français, en anglais, en polonais et en bulgare. Le contenu d’un événement s’écrit dans une seule langue, celle qui fixe l’adresse de la page et chaque QR code imprimé.
Il faut le dire précisément, parce qu’il est facile de promettre trop ici. Ce qui est traduit, c’est l’habillage : les boutons, les libellés, les noms de sections et les messages des formulaires — tout ce que vous n’écrivez pas. Vos phrases à vous, la description, le programme, les plats, les formules et les réponses de la FAQ, n’existent que dans la langue où vous les avez écrites. La même interface française sert un domaine du Périgord, un château du Brabant wallon, un domaine vaudois et un lieu luxembourgeois, sans variante à choisir.
Cette langue fixe l’adresse canonique de la page et se retrouve dans chaque QR code de la feuille imprimée : la page ne s’ouvrira donc jamais en anglais devant un visiteur planté à votre porte. L’adresse publique est repliée en ASCII, sans accents ni apostrophes — « Domaine des Prés Fleuris » devient domaine-des-pres-fleuris. Si vous accueillez des couples anglophones, cela devient un second événement avec sa propre adresse, et non une deuxième version de la même page.
Qui peut modifier la page et qui voit les demandes de devis ?
Un lieu compte trois rôles : le Collaborateur écrit le contenu de la page, tandis que la publication, les paramètres, le code d’accès, la visibilité des sections, l’écran des demandes et la planche de QR codes appartiennent au Propriétaire et à l’Administrateur.
Le partage est dessiné autour d’une seule chose : les numéros de téléphone des couples. La personne qui coordonne l’événement peut écrire le programme, corriger la description, ajouter des photos et remplir le menu, c’est-à-dire tout ce que le poste exige réellement. Elle ne verra pas l’écran des demandes, ne publiera pas la page et ne changera pas le code d’accès. C’est exactement le rôle qu’on donne à un renfort de saison, à un stagiaire ou au wedding planner — l’organisateur de mariage, ou l’organisatrice — avec qui vous travaillez pour la journée.
L’invitation part par e-mail et la connexion se fait par lien de connexion : il n’y a donc pas de mot de passe recopié sur un carnet à l’accueil. La propriété du compte se transmet quand le domaine change de mains ou passe à la génération suivante. Un compte gère jusqu’à 5 lieux, et l’équipe d’un lieu compte jusqu’à 50 personnes, invitations en attente comprises.
Que deviennent les données des couples ?
Le lieu de réception est responsable de traitement au sens du RGPD : le consentement est un champ obligatoire à part, les statistiques sont des totaux quotidiens sans profil de visiteur, et les fichiers sont stockés dans un espace propre à votre lieu, dans l’Union européenne.
Nous n’accrochons pas ici de badge de conformité, parce qu’un badge ne répond pas à la question qu’un couple vous posera. C’est le mécanisme qui y répond. La donnée collectée est la vôtre, la plateforme la traite pour vous, et deux règles françaises encadrent ce que vous en ferez ensuite. La durée d’abord : la CNIL retient trois ans à compter du dernier contact du prospect pour conserver des données de prospection commerciale (questions-réponses sur le référentiel de gestion des activités commerciales, 28 janvier 2022) — ce qui couvre largement le cycle d’un lieu de réception, puisqu’un couple qui vous écrit réserve pour l’année suivante ou celle d’après. La forme ensuite : chaque message envoyé doit identifier son expéditeur et offrir un moyen simple de refuser d’être recontacté (art. L. 34-5 du code des postes et des communications électroniques).
Côté mesure, les statistiques sont des comptes par événement, par mesure et par jour : il n’existe aucun chemin qui remonte d’un chiffre vers une personne. Il n’y a dans tout le produit ni pixel Meta, ni GA4, ni Google Tag Manager, et les seuls cookies sont fonctionnels : l’accès à l’espace réservé, le compteur de visualisations IA et le budget d’import de photos. Les prestataires enregistrés et les tampons du Passeport ne quittent jamais le navigateur du visiteur. Vos photos, elles, restent dans l’espace de stockage privé de votre lieu, dans l’Union européenne par défaut.
Quelle différence avec Facebook, Google Forms, une billetterie ou une landing page d’agence ?
Facebook a l’audience, Google Forms a l’export, Weezevent a la billetterie, un logiciel de gestion de salle de réception comme Lab-Event ou WeddingPlan a vos devis, et une agence a un directeur artistique : la page d’événement d’un lieu de réception fait le travail qui se passe entre eux.
| Solution | Son point fort | Coût réel | Délai de mise en ligne | Qui détient les données du couple | Ce qu’elle ne fera pas |
|---|---|---|---|---|---|
| Un événement Facebook | L’audience et la vitesse de la première réponse : le partage est natif et vous répondez sur Messenger en quelques secondes. | Gratuit | Quelques minutes | Meta ; la liste « Intéressés » est faite de profils, pas d’adresses e-mail | Ni programme heure par heure, ni code d’accès, ni téléphone et date de mariage dans un tableau |
| Google Forms | Gratuit, compris tout de suite, et imbattable sur l’export : les réponses arrivent dans une feuille de calcul qui est la vôtre. | Gratuit | Quelques minutes | Votre feuille de calcul | Ce n’est pas une page : pas de programme, pas de prestataires, pas de galerie, pas de QR codes |
| Une page sur votre propre site (Wix, WordPress) | Votre domaine : chaque visite et chaque lien travaillent pour le site que vous payez déjà. | Un abonnement Wix mensuel ; sous WordPress, hébergement 60–300 €/an, nom de domaine 10–50 €/an, maintenance 60–250 € HT/mois (ipaoo.fr, 2026) | De quelques jours à quelques semaines | Vous | Le formulaire de disponibilité, le plan de salle et le Passeport sont à construire de zéro |
| Weezevent, Billetweb, HelloAsso | Une vraie billetterie : quotas de places, liste d’attente, e-mails de confirmation et billets payants. | Gratuit tant que l’événement est gratuit chez Weezevent et Billetweb ; HelloAsso, réservé aux organismes à but non lucratif (associations déclarées, fondations, fonds de dotation), reste gratuit même sur des billets payants, financé par une contribution volontaire du visiteur | Environ une heure | L’opérateur, et vous par son export | Ces outils connaissent la date de votre événement, jamais la date de mariage sur laquelle le couple vous interroge |
| Un abonnement dans un annuaire (Mariages.net, ABC Salles, 1001Salles) | Une distribution que vous ne construirez pas seul : 64 % des couples passent par des sites spécialisés pour trouver leurs prestataires. | 1001Salles publie ses tarifs : 950 € HT pour douze mois en abonnement Présence, 1 008 à 3 360 € HT en Gold selon la position. Mariages.net et ABC Salles ne publient pas les leurs. | Quelques heures | L’annuaire ; la demande vous est transmise, et parfois à une dizaine de prestataires en même temps | C’est une annonce dans le catalogue de quelqu’un d’autre, pas la page de votre événement |
| Une landing page réalisée par une agence | Conçue pour convertir, à votre image, par des gens dont c’est le métier, avec mesure et tests A/B dans le haut de gamme. | 1 500 à 8 000 € en agence, 300 à 2 500 € chez un freelance (Le Site Français, mars 2026) | De trois jours à huit semaines | Vous | Changer le programme huit jours avant la journée, c’est une nouvelle commande |
| WeddieEvents | Faite pour un seul métier : la journée portes ouvertes, le salon du mariage et la soirée découverte d’un lieu de réception, avec le formulaire de disponibilité, les QR codes et la mesure après coup. | Nous n’avons pas encore de grille tarifaire ; les conditions se discutent lieu par lieu | Le compte en moins d’une minute, puis votre contenu | Vous ; le consentement est un champ enregistré à part | Pas d’export CSV, et rien ne vous prévient par e-mail à l’arrivée d’une demande |
Les questions que posent les lieux de réception
Combien coûte WeddieEvents pour un lieu de réception ?
La page d’événement est gratuite pour le lieu : nous n’avons pas encore de grille tarifaire et les conditions se discutent lieu par lieu. Notre application payante, weddie.app, s’adresse aux couples et non à vous. Créer un compte ne demande ni carte bancaire ni engagement.
Faut-il un site web dédié pour sa journée portes ouvertes ?
Non. Votre site web présente le lieu toute l’année ; la page d’événement porte une date, un programme et des formulaires, et elle vit huit semaines. Les deux se complètent : vous liez la page depuis votre site, depuis vos réseaux et depuis vos annuaires, et c’est elle qui rapporte les inscriptions, les demandes de disponibilité et les scans. L’intérêt est de pouvoir changer le programme la veille sans passer commande auprès d’une agence.
La page de mon événement est-elle visible dans Google ?
Oui. Chaque événement publié entre dans le plan du site de sa langue, avec une adresse canonique, une image d’aperçu reprise du Hero public et l’icône d’onglet de votre lieu. Un lien collé dans Messenger ou WhatsApp montre une photo de votre domaine plutôt qu’un rectangle vide. Les adresses qui demandent une connexion et les sections restreintes, elles, restent fermées aux moteurs.
Peut-on faire payer l’entrée ou vendre des billets ?
Non, la plateforme ne gère aucun paiement : rien n’est encaissé sur la page, et l’inscription y est gratuite pour le visiteur. Si votre salon a une entrée payante, une billetterie fait ce travail mieux que nous — Weezevent et Billetweb ne prennent pas de commission sur un événement gratuit, et HelloAsso, réservé aux organismes à but non lucratif, reste gratuit même sur des billets payants. Beaucoup de lieux gardent les deux : la billetterie pour l’entrée, la page pour le programme, les prestataires et le formulaire de disponibilité.
Peut-on connecter la plateforme à son CRM ?
Non. Il n’existe aujourd’hui ni intégration, ni API, ni webhook : rien n’est poussé vers un CRM de lieu de réception comme Lab-Event ou WeddingPlan, ni vers un outil d’e-mailing, ni vers une feuille de calcul. Les inscriptions, les demandes de disponibilité et les questions se lisent sur l’écran Demandes. Si votre organisation repose sur des données qui sortent toutes seules, c’est le manque, et nous préférons l’écrire.
Comment récupérer les coordonnées des couples après la journée ?
Vous les lisez sur l’écran Demandes : l’export CSV ou Excel n’existe pas encore, et sur ce point précis un formulaire Google fait mieux que nous aujourd’hui. Chaque ligne porte la date du mariage, le téléphone et la case de consentement, dans l’ordre d’inscription — l’ordre dans lequel il faut rappeler. Les demandes de disponibilité, elles, se trient par date demandée, ce qui vous dit quel samedi est disputé.
Combien de temps peut-on garder et relancer les coordonnées d’un couple ?
En France, la CNIL admet une conservation de trois ans à compter du dernier contact du prospect pour la prospection commerciale (questions-réponses du 28 janvier 2022) ; un clic sur un lien compte comme un contact, la simple ouverture d’un e-mail non. Chaque message doit identifier son expéditeur et offrir un moyen simple de refuser d’être recontacté (art. L. 34-5 du code des postes et des communications électroniques). Trois ans couvrent tout le cycle : le couple qui visite en janvier se marie l’été suivant, ou celui d’après.
Faut-il installer une application pour les visiteurs ?
Non. Les visiteurs scannent les QR codes avec l’appareil photo de leur téléphone et arrivent sur une page web ordinaire : rien à installer, aucun compte à créer, aucune connexion. La page est rendue côté serveur en HTML, donc elle s’ouvre vite même sur le réseau d’un domaine isolé, et les formulaires sont dimensionnés pour un jour où 150 téléphones partagent la même connexion.
Que devient la page après l’événement ?
Elle reste en ligne aussi longtemps que vous le voulez, et vous pouvez la dépublier, l’archiver ou la laisser en lien privé, hors des moteurs de recherche. Beaucoup de lieux la gardent ouverte quelques semaines pour la galerie d’après-journée et le formulaire de disponibilité, puis font passer la galerie derrière le code d’accès. Vos photos et vos fiches prestataires appartiennent au lieu : l’édition suivante repart de la même bibliothèque, sans rien ressaisir.
Comment présenter la cérémonie sur la page de l’événement ?
En France, le mariage civil est célébré à la mairie par l’officier de l’état civil (art. 75 du Code civil) : ce que votre page annonce, c’est la cérémonie laïque, le vin d’honneur et la réception. Écrivez-le ainsi dans le programme et dans la FAQ de la page, et le formulaire de disponibilité portera sur la date de la réception, qui est la date que le couple bloque chez vous.
Créez la page de votre prochaine journée portes ouvertes
Créez le compte de votre lieu, collez l’adresse de votre site et regardez la première version. Tout ce qui précède est déjà dedans ; le reste s’active le jour où vous en avez besoin.
Vous laissez une adresse e-mail et vous recevez un lien de connexion. Pas de mot de passe, pas de carte bancaire.
